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Fes Fes Fes Fes
Fès

Fes Fes


Capitale intellectuelle, capitale artisanale, la plus impériale des villes du Maroc, perle du monde arabe, Fès è un lieu aux sensations capitales.Que l'on aille à la chasse des trésors d'une civilité, comme à Athènes ou Florence ou l'intarissable splendeur d'une vie généreuse et riche de surprises, ou de la sensualité du soleil, des couleurs et des saveurs, Fès est l'endroit où l'on peur trouver tout ce que l'on cherche. Ici personne ne sait où finissent les plaisirs de l'esprit et où commence ceux des sens.Fès avec les raffinements de ses palais et de ses musées et avec sa vivacité, est une ville unique qui invite à une infinité d'expériences. Conseils de visite



Bab Boujloud



Principal accès à la médina, c’est aussi le lieu où se découpent les minarets de la médersa Bou Inania et de la mosquée Sidi Lazaz. Construite dans le style Hispano-Mauresque sous les Almohades au XIIIème siècle, elle a été rénovée en 1913. c’est la plus récente des portes de la ville. En la traversant, on débouche sur la place du même nom, bordée par l’ancienne Casbah de Boujloud, construite par le Sultan Almohade Mohammed En-Nasser, aujourd’hui simple quartier d’habitations.


Borj Nord



Ce bastion, plus récent que celui du Borj Sud, abrite de nos jours un musée d’armes. Celles-ci sont présentées chronologiquement, de la pierre taillée au canon, datant de la préhistoire jusqu’à nos jours. Toutes les nationalités y sont représentées. On verra, entre autres, des haches, des hallebardes, des piques, des lances, une belle collection de sabres et d’épées aux manches ciselées, des casques iraniens, des selles avec leurs ornements ainsi que des fusils, des pistolets, des revolvers et des canons de tous types…Ce site offre également une vue imprenable sur la vieille ville.



Dar El-Makhzen



Ouvrant sur la place des Alaouites, Le Palais du gouvernement du Sultan garde portails jalousement clos, avec sa façade coquille d’œuf et ses tuiles sarrasines vert pin, de cette couleur dont le Prophète Mohamed répétait qu’elle était aussi bénéfique pour la vue que le visage d’une femme. A l’intérieur de cette esplanade monumentale se trouvent plusieurs palais, des places d’armes, une ménagerie, une mosquée, une Koubba, ainsi qu’une médersa, fondée en 1320 par les Mérinides…sans oublier bien sûr les immenses et célèbres jardins de Lalla Mina.



Mellah



Ce terme désigne au Maroc tous les quartiers juifs et vient du mot melh (le sel). Le mellah de Fès, considéré comme le premier du Maroc, se situait près de l’actuel Palais Jamaï, dans le quartier El-Yahoudi situé au nord de la ville. Le quartier connut l’animation d’une vie de labeur et de prière, autour de ses petits commerces, de ses ateliers d’orfèvrerie (spécialité des juifs autrefois ), de ses synagogues ou de ses écoles talmudiques. Il est aujourd’hui habité par une majorité musulmane, campagnards pour la plupart, fraîchement arrivés en ville. Parmi les édifices historiques qui y ont marqué les sept siècles de vie juive : la maison du Grand Rabbin, la Synagogue Danan et le cimetière juif qui se situe en contrebas du quartier.



Medina



Après Bab Bou Jeloud, commence la plus vaste et plus belle médina du Maghreb, jadis séparée en une vingtaine de petites médinas. Des ruelles étroites et sombres, moins avenantes mais plus authentiques que les deux principales artères, s’étendent sans cesse, à tel point que Fès El-Bali compte près d’un millier de derbs (impasses).



Le musée municipal



La ville d’Agadir est dotée d’un musée dédié au patrimoine amazigh de la région du Souss-Massa Draa. Il a ouvert ses portes le 29 février 2000 lors de la commémoration de la reconstruction d’Agadir, quarante ans après le tremblement de terre. Il présente une panoplie de bijoux berbères de la région du Sud.



Mosquee Al Andalous



Modeste oratoire érigé au IXème siècle par Meriem, fille de El-Kairouani, elle fut dotée en 956, grâce au financement du Calife de Cordoue, Abdel-Rahman III, d’un minaret presque identique à celui de sa rivale, la mosquée Al Qaraouiyine, la légende prétend même que toutes les deux furent bâties par des femmes, les deux sœurs Kairaouani. Entre 1203 et 1207, le sultan almohade En-Nasser la rétablit entièrement. Peu après, une fontaine et une bibliothèque lui furent annexées. Au XVIème siècle, Moulay Ismaïl, à son tour la restaura.



Palais M’nabhi



Le Palais M’nabhi est l’un des plus beaux et plus anciens monuments de la ville impériale et historique de Fès. A la fin du XIXème siècle, les meilleurs artisans et artistes marocains ont passé quinze ans à le construire. Le palais, érigé avec tant de soin et de compétence, était par nature destiné à jouer un grand rôle dans l’histoire du Maroc. Il a ainsi hébergé le ministre de la défense sous le régime du Sultan Moulay Abdelaziz et il a été le domicile du maréchal Lyautey. C’est ici aussi qu’ont été données les premières leçons de français et qu’a été signé en 1912 le traité de protectorat entre la France et le Maroc. Aujourd'hui, Le palais abrite un restaurant typique de grande classe internationale ainsi qu’une manufacture de tapis traditionnels.



Place En-Najjarine



Cette place tire son nom du souk des ébénistes qui se tient derrière une porte en bois dans une ruelle en contrebas. Sa fontaine est splendide et peu commune. Au fond de la place, le "FONDOUK" (maison des hôtes) EN-NAJJARINE, probablement construit au XVIIème siècle, il a récemment été transformé en mosquée et s’ouvre sur une façade à la décoration d’une extrême richesse.



Quartier Des Tanneurs



Au bord de l’oued Fès qui fournit l’eau nécessaire au traitement des peaux, le quartier des tanneurs de Chouara étale ses couleurs vives. Depuis les terrasses des maisons alentours, la vue plonge dans une série de bassins de teinture rouge et fauve. Partout des peaux sèchent au soleil. "Les laines, les peaux, la cire sont expédiées en grandes quantités en Europe ; les plus beaux cuirs restent à Fès où, travaillés par d’habiles ouvriers, ils servent à faire des belghas (sorte de babouches), des coussins, des ceintures, objets de luxe qu’on vient acheter de toutes parts du Maroc.



Talaa Sghira



Avec la Talaa Kebira "la grande montée, " la Talaa Sghira " la petite montée "est l’un des accès les plus utilisés pour découvrir la partie historique de la ville. Ne pas manquer de visiter la fontaine et le minaret du même nom.



La Zaouïa De Moulay Driss



La Kissaria débouche directement dans le Horm, l’enceinte sacrée de la Zaouïa de Moulay Driss, érigée au IXème siècle puis reconstruite en 1437. Par une petite plaque de cuivre percée d’un trou, les fidèles touchent la sépulture recouverte d’une kasoua (une étoffe), un don de la corporation des tisseurs de soie renouvelé chaque année. Le sanctuaire est toutefois interdit aux non-musulmans. Ce périmètre est matérialisé par des poutres en bois traversant à mi-hauteur, à environ 1,60 m du sol, (de manière à interdire le passage des ânes et les mulets ) les rues qui mènent à la Zaouia.



Bab Chorfa



Cette porte conduit dans Fès-jedid ou "Fès la nouvelle". Cette partie de la ville fut aménagée au XIVème siècle, lorsque les Mérinides firent édifier un nouvel ensemble de palais et de bâtiments administratifs au-delà de la médina surpeuplée de Fès-El Bali ou "Fès l’ancienne". Aujourd’hui, Fès-jedid est le royaume bruyant de tapis berbères, des charmeurs de serpents et des bateleurs.



Bab Semmarine



Cette haute porte à voussures multiples, reconstruite en 1924, constitue l’authentique entrée du célèbre quartier de Fès El-Jédid (la ville nouvelle de Fès ). A droite, sous la voûte, se trouve un marché d’alimentation haut en couleurs, ce dernier a été installé à l’emplacement d’anciens silos mérinides.



Borj Sud



Au XVIème siècle, les Saadiens firent construire les imposants "Borj Nord"et "Borj Sud" : grâce à leur vue dominante sur la ville, ils leurs en permettaient la surveillance. Même après que les fonctions et services impériaux eussent été transférés dans une autre cité, Fès resta l’articulation vitale de l’empire. Cette fortification fut construite par des esclaves chrétiens sous la souveraineté du Sultan Sâadien Ahmed El Mansour Eddahbi (1578-1609). C’est ici que se déroule le fameux spectacle "Sons et Lumières" de Fès. Ce site offre un admirable panorama sur Fès el Bali.



La Kissaria



Bâtie à l’emplacement d’un asile d'aliénés ouvert au XIIIème siècle par le Sultan Abou Yacoub Youssef, la kissaria reste encore aujourd’hui un marché célèbre pour ses brocarts et ses soieries, même si les constructions actuelles en béton n’ont pas le charme de l’ancien souk détruit dans l’incendie de 1954.Son organisation interne est inspirée du système turc : les artisans, regroupés en corporations, se partagent les bénéfices de l’ensemble des boutiques.



Tombeaux Merinides



De cette butte dominant la ville, la vue de Fès el Bali et de la vallée du Sebou est féerique. Cette nécropole perpétue la mémoire des souverains Mérinides, à qui le pays tout entier attribue le rayonnement culturel et religieux de Fès. L’art Mérinide s’exprima à travers les mosquées, et surtout, les médersas qui permirent la diffusion de la connaissance. La majorité de ces tombeaux datent du XIVème siècle.



Medersa Bouanania



Surnommée aussi la Médersa Mérinide, cette dernière est la plus volumineuse de Fès, sa construction a duré de 1350 à 1357 sous l’égide du sultan Abou Inan. Ses plâtres sculptés, ses boiseries de cèdre aujourd’hui décolorées, son décor en bronze, marbre et onyx, ses fenêtres souvent surmontées de stalactites, les mukarnas, sont caractéristiques de l’architecture mérinide. Les murs du patio intérieur sont ornés de zelliges surmontés de stucs et d’un auvent de tuiles vertes. La salle de prière possède notamment de superbes vitraux anciens et un magnifique minbar. Toujours en activité, cette médersa sert de nos jours de mosquée, et représente l’un des rares bâtiments religieux du Maroc ouvert aux non musulmans.



 
      
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